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Mode d'emploi

Manuel utilisateur de Punchbox

Tout ce que fait le poste de dictée, dit simplement. Si tu lis ce manuel en entier, tu maîtrises l'outil : rien n'y est caché, rien n'y est promis au-delà de ce qui existe vraiment.

Ce manuel est traduit automatiquement dans les langues de l'interface. Ces traductions n'ont pas été relues par une personne native de chaque langue : elles peuvent contenir des erreurs de sens ou de registre. Si tu en repères une, signale-la-nous.

1. Démarrer en cinq minutes

Le parcours minimal : je parle, ça écrit, je récupère mon texte. Rien d'autre. Si tu t'arrêtes après ce chapitre, tu sais déjà te servir de Punchbox.

  1. Ouvre le poste de dictée. Va sur le poste de dictée. Un compte est nécessaire ; l'essai gratuit offre 30 minutes d'audio, sans carte bancaire. Après l'inscription, valide le lien reçu par courriel.
  2. Choisis ta langue et ton micro. Dans la régie, à gauche, déroule « Langue » et prends celle que tu vas parler. Sous « Micro », choisis l'entrée à utiliser (autorise le micro si le navigateur le demande).
  3. Parle. Appuie sur le gros bouton DÉMARRER — ou sur la barre d'espace. Le chronomètre tourne, le VU-mètre bouge : c'est que ta voix passe. Parle normalement.
  4. Arrête. Appuie sur ARRÊTER (ou de nouveau la barre d'espace). Le texte s'écrit, ponctué, dans la zone centrale.
  5. Récupère ton texte. Relis, corrige directement dans le texte, puis Copier (presse-papier) ou Télécharger (fichier .txt). C'est fini.

Astuce : tant que tu n'as pas copié ni téléchargé un texte, Punchbox te prévient avant de le remplacer ou de l'effacer. Tu ne perds rien par mégarde.

2. Le poste de dictée, panneau par panneau

L'écran se lit en trois temps : capter (la régie), relire (le texte) et produire (les sorties). Pour chaque panneau : à quoi il sert, comment on s'en sert, ce qu'il ne fait pas.

La régie

À quoi elle sert. C'est le plan de travail de la capture. On y trouve, groupés : le mode de saisie (Dictée, Texte collé ou Fichier audio), le choix de la Langue, le menu Traduire vers, le choix du Micro, le bouton DÉMARRER / ARRÊTER avec son chronomètre, le VU-mètre du niveau sonore, et un encart ÉTAT (file d'attente, moteur, rappel du raccourci).

Comment on s'en sert. En mode Dictée, on choisit sa langue et son micro puis on enregistre. En mode Texte collé, le gros bouton devient « Traiter le texte » : on colle un texte déjà écrit dans la zone de droite, on choisit sa langue, et toute la chaîne (traduction, lecture, vidéo, sous-titres) part de ce texte, sans micro. Pendant la capture, des commandes Pause et Annuler apparaissent.

Ce qu'elle ne fait pas. Elle ne devine jamais la langue à ta place : le choix est explicite (l'option « détection automatique » existe, mais reste un choix). Le VU-mètre mesure ; il ne corrige pas le son. Si « SATURATION » s'allume, éloigne-toi du micro.

Troisième mode : « Fichier audio ». Un enregistrement déjà fait (réunion, interview, mémo vocal) n'a pas besoin d'être redicté : ce mode remplace le micro par un sélecteur de fichier. On choisit son fichier, sa langue et l'éventuelle traduction — comme en dictée — puis « Transcrire le fichier » envoie le fichier au serveur et lance exactement la même chaîne (traduction, lecture, sous-titres, vidéo). Les formats courants (MP3, M4A, WAV, OGG, WebM, FLAC…) sont acceptés, jusqu'à des enregistrements assez longs (une réunion d'une heure passe sans souci) ; il n'enregistre ni ne transforme le fichier avant l'envoi.

L'écran reste allumé pendant l'enregistrement. Sur la plupart des navigateurs, Punchbox empêche l'écran de s'éteindre tant qu'une dictée est en cours ou en pause ; l'encart ÉTAT affiche alors « Écran : maintenu éveillé ». Sur un navigateur qui ne propose pas cette fonction (Firefox, par exemple), rien ne s'affiche : l'enregistrement continue normalement, l'écran suit simplement son réglage habituel.

Choisir sa langue

À quoi il sert. Le champ « Langue » propose une recherche : tape le début d'un nom (« bret » trouve le breton), un code (« ja » trouve le japonais), ou le nom dans son écriture propre. Les résultats sont groupés : Détection automatique, Récentes (les dernières langues choisies, mémorisées sur cet appareil), Courantes (les 8 langues d'origine), Régionales, puis Toutes.

Comment on s'en sert. Clique le champ, tape ou choisis au clavier (flèches puis Entrée). Le groupe « Régionales » réunit neuf langues nationales ou minoritaires réellement transcrites par le moteur : breton, occitan, basque, catalan, galicien, gallois, luxembourgeois, islandais, maltais — chacune affichée dans son écriture propre (par exemple « Brezhoneg »).

Ce qu'il ne fait pas. Il n'ajoute aucune langue : il organise l'affichage d'une liste déjà fournie par le serveur. Le corse, l'irlandais et le gaélique écossais ne sont pas proposés : le moteur de transcription ne les gère pas encore.

Le micro

À quoi il sert. Le menu « Micro » choisit l'entrée audio à utiliser. Avant d'avoir autorisé le micro, les entrées s'affichent sous un nom générique (« Micro 1 », « Micro 2 ») : impossible de savoir laquelle est l'externe.

Comment on s'en sert. Clique « Actualiser les micros » : Punchbox demande la permission puis affiche les vrais noms des appareils branchés (« Blue Yeti », « USB Audio »…), sans lancer d'enregistrement. Un message confirme le micro retenu pour la prochaine dictée. Brancher ou débrancher un micro pendant que la page est ouverte met la liste à jour toute seule.

Ce qu'il ne fait pas. Un nom générique du système (« Par défaut », « Communications »…) est toujours traduit dans la langue de l'interface Punchbox, jamais affiché brut dans la langue de l'ordinateur.

Le mode confidentiel

À quoi il sert. Une case à cocher, gratuite et ouverte à tout le monde, à activer AVANT une dictée sensible. Un témoin permanent rappelle qu'il est actif tant qu'il l'est.

Comment on s'en sert. Coche « Mode confidentiel » dans la régie avant de démarrer. Le témoin affiché résume ce que ça change : le livrable de cette dictée sera effacé quelques secondes après sa production, sans nom ni métadonnées, sans trace d'usage journalisée.

Ce qu'il ne fait pas. Ce n'est pas un chiffrement de bout en bout : le détail complet et les limites honnêtes de ce mode sont au chapitre 5.

Le texte transcrit et son édition

À quoi il sert. C'est le moniteur : le texte s'y écrit au fil de la voix, avec un compteur de caractères. Quand une traduction est demandée, le texte source et sa traduction s'affichent côte à côte, jamais l'un à la place de l'autre. En bas de page, un rack d'édition pleine largeur offre la vraie surface de travail pour corriger.

Comment on s'en sert. On corrige directement dans la zone : la correction orthographique du navigateur est active. Le rack en bas montre le texte source (et la traduction, si elle existe) en grand, avec des outils de texte brut.

Ce qu'il ne fait pas. Ce n'est pas un traitement de texte : pas de gras, d'italique ni de mise en page — c'est du texte brut, exprès, pour se copier-coller partout sans surprise.

La transcription et sa traduction

À quoi elle sert. Le menu Traduire vers traduit le texte transcrit vers une autre langue. « Ne pas traduire » donne une transcription simple.

Comment on s'en sert. On choisit la langue cible. Le menu ne propose que les cibles réellement disponibles selon la langue source. La traduction apparaît dans sa colonne, étiquetée, avec une mention : c'est une traduction automatique, à relire.

Ce qu'elle ne fait pas. Ce n'est pas une traduction de référence : elle peut se tromper de registre ou de sens. La cible anglais est toujours disponible ; les autres cibles n'apparaissent que quand le serveur les annonce (voir chapitre 5).

Une alerte possible : « Transcription à vérifier ». Un bandeau discret peut apparaître sous le texte si la fin de la transcription contient des répétitions inhabituelles — un défaut connu des moteurs de reconnaissance vocale sur les passages difficiles. Ce n'est qu'un signal : rien n'est bloqué, le texte reste éditable et exportable. Sa limite, dite en clair : elle détecte la répétition, pas l'invention — un passage inventé sans être répété mot pour mot ne déclenche pas cette alerte. Relis toujours une transcription avant de la publier.

Les sorties

À quoi elles servent. À emporter ton travail. Quatre panneaux :

  • Sortie du texte — copier, ou télécharger en texte brut .txt ou en sous-titres .srt. Quand une traduction existe, tu choisis d'exporter la source, la traduction, ou les deux. Un bouton télécharge aussi l'audio de ta voix (utile pour assembler un doublage toi-même). Effacer retire le texte (avec confirmation s'il n'est pas sécurisé).
  • Lire à voix haute — une synthèse vocale lit le texte et te rend un MP3. Les voix proposées suivent la langue du texte choisi.
  • Générer une vidéo — une vidéo sous-titrée à partir de ton texte : format vertical 9:16 (TikTok, Reels, Shorts), horizontal 16:9 (YouTube) ou carré 1:1 (Instagram, LinkedIn). Audio : ta voix enregistrée ou une voix de synthèse. Fond : couleur unie ou image téléversée. Le texte se règle en couleur et en taille, avec un contrôle de contraste chiffré et un habillage (contour, bandeau, ou aucun).
  • Rendu en lot — fabrique plusieurs pistes d'un coup (audio MP3 et/ou vidéo MP4), dans la langue d'origine et jusqu'à deux langues cibles. Les rendus s'enchaînent un par un.

Ce qu'elles ne font pas. La vidéo au format MP4 du serveur se fait sur fond de couleur unie ; un fond image est rendu dans le navigateur, en WebM. Le calage des sous-titres incrustés dans la vidéo est estimé (proportionnel au texte), pas calé mot à mot — les sous-titres .srt, eux, portent le vrai minutage de la voix. Voir chapitre 5.

Optimiser le texte : les niveaux

À quoi ça sert. Un cadre « Optimisation du texte » propose quatre boutons, CUMULATIFS, jamais empilés à l'écran : choisir un niveau remplace le texte affiché, exactement comme si tu l'avais retapé — tout ce qui suit (export, lecture à voix haute, vidéo, télescripteur) part du niveau choisi. Le texte réellement dicté reste toujours en mémoire, quel que soit le niveau affiché.

Comment on s'en sert. Texte dicté — exactement ce qui a été dit, sans retouche. Nettoyage simple — retire les hésitations et répétitions parlées (« euh », « quoi », « voilà »), avec un réglage d'intensité (prudente par défaut, ou poussée). Nettoyage plus poussé — raccourcit sans trahir le sens : retire les chevilles creuses, garde les porteuses. Optimisation totale — normalise l'oral en écrit : nombres, ponctuation, typographie française ; une case « Garder le registre parlé » évite cette dernière normalisation si tu préfères garder un ton oral. Les deux premiers niveaux affichent le pourcentage réel de caractères retirés.

Ce qu'il ne fait pas. Le niveau « Optimisation totale » n'affiche pas de pourcentage : il ne raccourcit presque rien, son gain se juge en qualité d'écriture, pas en longueur — afficher un chiffre aurait été trompeur. Voir aussi la limite du bouton de mise à zéro, chapitre 5.

Le profil d'écriture

À quoi ça sert. Une fois le texte optimisé, un cadre « Profil d'écriture » peut lui donner le registre d'un métier — sans jamais changer ce qui est dit. Six profils sont disponibles : neutre, secrétaire, journaliste, radio, administratif, commercial.

Comment on s'en sert. Clique un profil : le vouvoiement, les formules de courrier, le ton factuel ou le tutoiement radio s'appliquent au texte déjà optimisé. Le fond reste identique — les mêmes chiffres, les mêmes noms, les mêmes faits ressortent dans chaque registre, seule la manière de les dire change.

Ce qu'il ne fait pas. D'autres profils (scénariste, style d'auteur, force de vente, artistique) apparaissent grisés dans la liste, avec leur raison affichée : ils demanderaient de réécrire le fond du texte, pas seulement son registre — cette IA-là n'existe pas encore ici. Un profil grisé ne fait jamais rien au clic.

Le vérificateur de cohérence

À quoi il sert. À chaque changement de niveau et à chaque correction manuelle, un cadre « Cohérence » compare le texte affiché au texte dicté d'origine et signale ce qui semble avoir bougé : un nombre, une négation, un nom propre, une date, une phrase entière.

Comment on s'en sert. Rien à faire : la vérification est automatique. Sans signalement, le cadre affiche « Aucun signalement. ». S'il y a un doute, chaque point est listé en clair (par exemple « le nombre 23 semble avoir disparu », « lundi n'apparaît plus »).

Ce qu'il ne fait pas. C'est un avis, jamais un blocage : aucun signalement n'empêche de continuer, de changer de niveau ou d'exporter le texte. La décision — garder l'optimisation ou revenir au texte dicté — reste entièrement à toi.

Le télescripteur de doublage

À quoi il sert. À lire ton texte à voix haute pendant que tu enregistres : il défile tout seul sous une ligne de lecture, à la vitesse que tu règles. C'est le prompteur du doubleur.

Comment on s'en sert. Déplie le panneau (dans les sorties). Choisis le texte à lire (transcription ou traduction), règle la vitesse (en mots par minute) et la taille du texte, puis Lecture. Les mains prises, on le pilote au clavier (voir chapitre 4). Un mode fort contraste est disponible.

Ce qu'il ne fait pas. Il ne s'enregistre pas lui-même : c'est un afficheur. Si ton système est réglé sur « mouvement réduit », le défilement continu laisse place à une avance manuelle, ligne par ligne. La barre d'espace reste réservée à l'enregistrement.

Le mode flottant

À quoi il sert. À garder un petit dictaphone « sous la main » pendant que tu fais autre chose à l'écran (lire un texte, suivre une vidéo à doubler).

Comment on s'en sert. Clique « Mode flottant ». Une petite fenêtre s'ouvre avec l'essentiel : démarrer, pause, arrêter, copier le texte, retour à la fenêtre principale, plus le chronomètre et le VU-mètre. C'est le même enregistreur que la régie, juste en réduit.

Ce qu'il ne fait pas. Il ne remplace pas le poste complet : pas de réglages, pas de sorties. Selon le navigateur, il prend la forme d'une fenêtre flottante (Picture-in-Picture), d'une fenêtre détachée, ou d'une barre ancrée dans un coin — automatiquement, sans te demander.

L'apparence : thème et disposition

À quoi elle sert. Deux réglages, en haut à droite, mémorisés d'une visite à l'autre : le thème (clair ou sombre) et la disposition de la console.

Comment on s'en sert. La disposition offre quatre agencements du même écran, sans rien cacher : Colonnes égales (tout coule dans un flux de colonnes de même largeur), Plan de travail (le réglage par défaut : régie en bandeau, texte en grand, sorties en colonnes), Par étapes (trois couloirs numérotés : capter, relire, produire), et Libre, dans le poste de dictée uniquement.

La disposition Libre. Tu installes, retires et réordonnes toi-même les blocs déplaçables (texte transcrit, rack d'édition, sorties, télescripteur…) dans des emplacements vides, à ta convenance. Un bloc installé reste à sa place d'une visite à l'autre, sur cet appareil. Si une mise à jour de Punchbox retire un bloc que tu avais installé, l'emplacement redevient simplement vide et un message te prévient — rien ne casse, ce que tu as gardé ailleurs reste en place.

Ce qu'elle ne fait pas. Dans les trois premières dispositions, aucun panneau n'apparaît ni ne disparaît selon le choix : seul l'agencement change, aucune fonction ne se perd. La disposition Libre n'existe que dans le poste de dictée, pas sur la page d'accueil.

3. Les cas d'usage par métier

Chaque parcours donne le chemin exact dans l'outil.

Dicter un article

Régie → Dictée → Langue → DÉMARRER → parle → ARRÊTER → relis → Copier. Choisis « Ne pas traduire ». Corrige dans le rack d'édition, puis copie ou télécharge le .txt.

Nettoyer et mettre en forme ta dictée

Dicte ou colle ton texte → cadre « Optimisation du texte » → choisis un niveau. Nettoyage simple retire les « euh » et répétitions ; Optimisation totale normalise nombres et ponctuation. Le texte dicté reste toujours accessible d'un clic sur « Revenir au texte dicté ». Pour donner le ton d'un métier (courrier, article, radio…) sans changer le fond, ajoute ensuite un profil d'écriture.

Faire lire ton texte à voix haute

Dicte ou colle ton texte → « Lire à voix haute » → choisis une voix → Lancer. Tu récupères un fichier MP3. Les voix proposées suivent la langue du texte ; utile pour se réécouter, préparer une lecture, ou fournir un audio à quelqu'un qui ne peut pas lire le texte.

Doubler une voix off

Écris ou colle ton script → ouvre le télescripteur → règle la vitesse → Lecture → enregistre en lisant. Ouvre le mode flottant si tu veux suivre une vidéo à côté. Ensuite, télécharge l'audio de ta voix et les sous-titres .srt depuis « Sortie du texte » pour assembler le doublage dans ton outil de montage.

Sous-titrer

Dicte ou colle ton texte → « Sortie du texte » → format Sous-titres .srt → Télécharger. Le fichier .srt porte le minutage réel des segments, prêt pour ton logiciel de montage ou une plateforme vidéo.

Produire une vidéo verticale pour les réseaux

Transcris ton texte → « Générer une vidéo » → format Vertical 9:16 → choisis le fond, la source audio et l'habillage du texte → Aperçu de la 1ʳᵉ image → Générer la vidéo. Vérifie le contraste texte/fond affiché (il te dit s'il est lisible) avant de lancer.

Traduire

Régie → Traduire vers → choisis la cible. Vers l'anglais, la traduction est toujours possible. Vers les autres langues, elle n'apparaît que si le serveur l'annonce disponible. La source et la traduction restent côte à côte : tu peux copier, lire à voix haute ou sous-titrer l'une ou l'autre.

Travailler en confidentiel

Avant de démarrer → coche « Mode confidentiel » dans la régie. Utile pour une source à protéger, un entretien sensible, une dictée médicale ou juridique : le nom du fichier et ses métadonnées ne sont jamais écrits, aucune trace d'usage n'est journalisée, et le résultat s'efface tout seul quelques secondes après sa production. Les limites exactes de cette garantie sont au chapitre 5 : à lire avant de t'y fier pour un cas vraiment sensible.

4. Raccourcis clavier

Aucun raccourci ne se déclenche quand tu écris dans un champ de texte : Punchbox ne te vole jamais une frappe légitime.

Partout dans le poste

ToucheAction
Barre d'espaceDémarre puis arrête l'enregistrement (hors champ de saisie).

Télescripteur (panneau déplié, quand il défile ou que le focus est dedans)

ToucheAction
KLecture / pause (dans les deux modes).
/ Défilement continu : accélère / ralentit (par pas de 5 mots/min). Mode mouvement réduit : ligne précédente / suivante.
+ / Accélère / ralentit (équivalents de ↑ / ↓ en défilement continu).
ou JRecule de quelques lignes.
DébutRetour au début du texte.

La barre d'espace reste réservée à l'enregistrement : le télescripteur se pilote avec « K », jamais avec l'espace. Sur le curseur de vitesse lui-même, les flèches gardent leur rôle habituel de réglage fin.

5. Les limites, dites franchement

La maison préfère annoncer une limite que la laisser découvrir. Voici l'état réel de l'outil.

Quotas et durée

  • Le quota se compte en minutes d'audio réellement traitées, pas en nombre de requêtes : une dictée de trois minutes coûte trois minutes.
  • Essai gratuit : 30 minutes d'audio, sans carte, sans date limite (un volume qui se décompte à l'usage).
  • Punchbox : 45 heures d'audio par mois. Punchbox Pro : 150 heures par mois. Au-delà, c'est du sur-mesure, traité hors ligne.
  • Durée maximale d'une seule dictée : 3 heures, identique dans tous les plans. Un fichier plus long est refusé avant traitement.

Langues et voix

  • Transcription : environ 100 langues — celles que gère le moteur de reconnaissance vocale, dont les 8 langues européennes d'origine et les 9 langues régionales du sélecteur (chapitre 2), plus une détection automatique.
  • Synthèse vocale (lire à voix haute) : 8 langues européennes, 12 voix — français, anglais, allemand, espagnol, italien, portugais, néerlandais, polonais, toutes sous licence commerciale vérifiée, au moins une voix par langue. Une langue transcrite en dehors de ces 8 ne peut pas encore être lue à voix haute.
  • Traduction : vers l'anglais, toujours disponible (une passe du moteur de transcription). Vers les autres langues européennes, la traduction n'apparaît que lorsque le serveur annonce la paire disponible ; sinon elle n'est pas proposée. Une traduction automatique est à relire.

Optimisation, profils et cohérence

  • La mise à zéro a une limite après un rechargement de page. Le bouton « Revenir au texte dicté » restaure le texte exactement tel qu'il a été dicté — tant que la page reste ouverte. Si tu recharges la page après avoir choisi un niveau, le texte alors affiché devient le nouveau texte de référence : tu ne peux plus revenir avant ce niveau. Copie ou télécharge ton texte dicté brut avant de recharger si tu veux le garder intact.
  • Les profils « nécessite une IA » (scénariste, style d'auteur, force de vente, artistique) ne sont pas encore proposés : ils réécriraient le fond du texte, pas seulement son registre — grisés, avec leur raison affichée, jamais un bouton qui ne fait rien sans explication.
  • Le vérificateur de cohérence est un avis, jamais un blocage. Il compare le texte affiché au texte dicté (nombres, négations, noms propres, dates, phrases) et signale ce qui semble avoir bougé — garder ou revenir en arrière reste entièrement ton choix.
  • L'alerte « Transcription à vérifier » détecte la répétition, pas l'invention. Sur un passage difficile, un moteur de reconnaissance vocale peut inventer du texte sans le répéter mot pour mot : dans ce cas précis, l'alerte ne se déclenche pas. Relis toujours une transcription avant de la publier, alerte ou non.

Le mode confidentiel, exactement

  • Ce n'est pas un chiffrement de bout en bout. Pendant le calcul, l'audio est en clair en mémoire du serveur — nécessaire pour le transcrire.
  • Il n'efface que ce livrable-ci, pas ton quota. Les minutes décomptées restent décomptées normalement ; seule la trace d'usage interne n'est pas journalisée pour cette dictée.
  • Le nom du fichier et ses métadonnées ne sont jamais écrits sur le serveur, et le résultat s'efface automatiquement quelques secondes après sa production (30 secondes par défaut), que tu l'aies téléchargé ou non.
  • Une coupure du service dans la poignée de secondes entre la fin du calcul et l'effacement n'est pas couverte par ce délai précis : dans ce cas rare, le livrable retombe sur la règle de conservation habituelle (7 jours par défaut) plutôt que sur l'effacement rapide.

En bêta, ou pas encore là

  • Transcription en direct (le texte au fil de la voix) : éteinte par défaut. Elle demande une puissance serveur que nous n'avons pas encore ; elle reviendra quand l'audience permettra la machine qu'il faut.
  • Abonnements payants : momentanément indisponibles à l'achat (prestataire de paiement en cours de mise en place). Pour l'instant, seul l'essai gratuit fonctionne.
  • Vidéo : le MP4 produit par le serveur se fait sur fond de couleur unie ; un fond image est rendu dans le navigateur, au format WebM. Le calage des sous-titres incrustés dans la vidéo est estimé (proportionnel au texte), pas encore mot à mot.
  • Voix hors d'Europe (mandarin, arabe, hindi, russe…) : ces langues peuvent parfois se transcrire, mais nous n'avons pas encore de voix de synthèse pour les lire.
  • File d'attente : un seul travailleur traite les demandes. Les rendus en lot s'enchaînent un par un ; ta position réelle est affichée.

6. Les données et la vie privée

Le principe : garder le moins possible, le moins longtemps possible. Le détail engageant est dans les pages légales, que ce chapitre ne fait que résumer.

  • Ton audio n'est pas conservé. Le fichier source est effacé sous une heure après traitement, dans tous les cas.
  • Tes livrables (texte, vidéo, MP3) sont conservés au plus 7 jours par défaut, 30 jours au maximum (plafond non dépassable), le temps que tu les récupères.
  • Zéro pub, zéro traceur, aucun script tiers. Le seul cookie est technique (rester connecté). Le disque de données est chiffré au repos.
  • Effacer ou exporter. Depuis ton compte : « Supprimer mon compte » efface toutes tes données (irréversible), « Exporter mes données » te les rend, « Résilier en un clic » met fin à l'abonnement sans justification.

Pour le détail complet et engageant : Mentions légales · Conditions générales · Charte de confidentialité · Crédits et licences des voix · Politique de remboursement.

7. Que faire quand ça va mal

Le micro ne prend pas

Vérifie que tu as autorisé le micro quand le navigateur l'a demandé (l'icône dans la barre d'adresse), puis que le bon micro est choisi sous « Micro ». Le VU-mètre doit bouger quand tu parles : s'il reste plat, l'entrée est muette ou mal choisie. En mode flottant sous Firefox, la toute première demande d'autorisation peut apparaître sur l'onglet principal (derrière la fenêtre flottante) : reviens-y, autorise, puis reprends.

La transcription échoue

Le calcul se fait sur le serveur : vérifie ta connexion. Regarde l'encart ÉTAT (file d'attente, moteur) dans la régie. Réessaie. Ton texte déjà transcrit n'est pas perdu : le garde-fou anti-perte te protège avant tout remplacement.

La vidéo ne se génère pas

Un fond image se rend dans le navigateur (WebM), pas en MP4 serveur : c'est normal. Si tu utilises une voix de synthèse, la génération peut être bloquée en mode démonstration, avec un message qui l'explique. Vérifie aussi le contraste texte/fond signalé avant de lancer.

La file d'attente est longue

Un seul travailleur traite les demandes, une à la fois : ta position réelle est affichée. Les abonnés Pro passent devant, mais un dépassement borné empêche qu'une demande standard soit indéfiniment doublée. Patiente ou reviens un peu plus tard.

Une nouvelle version, ou hors ligne

Quand une mise à jour est prête, une ligne sobre propose « Actualiser » ; elle ne recharge jamais pendant une dictée ou un calcul. Hors ligne, seule l'édition du texte déjà obtenu reste possible — la transcription et la synthèse ont besoin du serveur.

8. Glossaire

Régie
Le panneau de capture : langue, micro, bouton d'enregistrement, chronomètre, VU-mètre, état.
Transcription
Le passage de ta voix au texte écrit.
Traduction
Le texte transcrit rendu dans une autre langue, automatiquement — à relire.
VU-mètre
La jauge du niveau sonore de ta voix (en dBFS). Elle doit bouger quand tu parles.
SRT
Un fichier de sous-titres minutés (.srt), lisible par les logiciels de montage et les plateformes vidéo.
Synthèse vocale (TTS)
Une voix d'ordinateur qui lit ton texte et te rend un MP3.
Doublage
Poser une voix sur une vidéo. Le télescripteur t'aide à lire le texte au bon rythme pendant que tu enregistres.
Télescripteur
Le prompteur : ton texte défile sous une ligne de lecture, à la vitesse réglée.
Mode flottant
Un dictaphone réduit qui reste « sous la main » dans une petite fenêtre pendant que tu fais autre chose.
Disposition
L'agencement de la console : Colonnes égales, Plan de travail, Par étapes, ou Libre (à assembler soi-même, dans le poste de dictée). Elle ne cache jamais une fonction.
File d'attente
La liste des demandes en attente de traitement. Un seul travailleur les traite, l'une après l'autre.
Moteur
Le programme qui transcrit (côté serveur). Son état est indiqué dans l'encart ÉTAT.
Quota
Le volume de minutes d'audio que ton plan te permet de traiter par période.
Rétention
La durée pendant laquelle tes livrables restent stockés avant effacement.
Direct
La transcription au fil de la voix, en temps réel. Fonction en bêta, éteinte par défaut.
Niveau d'optimisation
Un des quatre états cumulatifs du texte : dicté, nettoyage simple, nettoyage plus poussé, optimisation totale. Le texte dicté reste toujours accessible.
Profil d'écriture
Le registre d'un métier (secrétaire, journaliste, radio…) appliqué au texte déjà optimisé. Change la manière de dire, jamais ce qui est dit.
Vérificateur de cohérence
Le contrôle automatique qui compare le texte affiché au texte dicté et signale un écart possible. Un avis, jamais un blocage.
Mode confidentiel
Une option qui efface le livrable en quelques secondes, sans nom de fichier ni métadonnées, sans trace d'usage journalisée.

9. Les pages métier, et la preuve d'antériorité

Une page pensée pour ton métier

Punchbox a une page d'entrée par métier, avec le vocabulaire et les cas d'usage qui te concernent — un raccourci vers ce que ce manuel détaille au fil des chapitres.

  • Secrétariat — comptes rendus, courriers, notes longues dictés plutôt que retapés.
  • Journalistes — dicter un article dans les délais, transcrire un entretien, en tirer des verbatims.
  • Vidéo — sous-titres .srt minutés, vidéo verticale pour les réseaux, doublage.
  • Radio — le télescripteur de doublage, texte qui défile à la vitesse voulue.
  • Traduction — transcrire la voix source, traduire le texte, sous-titrer en plusieurs langues.

La preuve d'antériorité du code

À chaque mise à jour de Punchbox, l'intégralité du code source est empreinte (une signature numérique unique, calculée par SHA-256), puis cette empreinte est ancrée sur la blockchain Bitcoin via OpenTimestamps — un service public et gratuit, qui ne demande ni clé ni compte. Au 3 septembre 2026, cet ancrage portait sur plus de 1 500 fichiers de code. N'importe qui peut vérifier, indépendamment de Punchbox, que ce code existait bien à cette date.

Ce que ça prouve, et rien de plus. Cette preuve porte sur le code de Punchbox : elle atteste que le logiciel, tel qu'il est, existait à telle date. Elle ne prouve rien sur l'antériorité d'un texte que tu dictes ou publies avec l'outil — ce n'est pas un horodatage de tes propres écrits.

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